Carnet de voyage – Danube 2012 – Partie 2

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11EME jour : Ulm – Chez les amis de la pêche de Dillingen

Pour compenser la douloureuse de la veille, nous repartons avec de magnifiques sacs imperméables rouges qui nous seront très utiles contre la pluie et profitons du petit déjeuner inclus pour faire notre repas du midi. Vite partons ! De toute façon, pas le choix car on nous vire de l’appartement à 9h50…Je l’écris une nouvelle fois au cas où vous aviez l’intention de passer la nuit la bas, NE LEUR LAISSEZ PAS VOTRE ARGENT, ILS NE LE MERITENT PAS !

Il fait vraiment froid dehors, ( environ 16 degrés) On roule un peu le matin. On mange tranquillement nos sandwiches à Gunsburg, jolie ville un peu en hauteur. Merci au passage à Bonnita d’avoir hébergé nos vélos sous son haut vent pour protéger de la pluie du midi.

On reprend la route, guidés par deux ou trois sympathiques allemands qui nous remettent sur le droit chemin. Je fais la première crevaison du parcours sur un caniveau un peu trop creusé. J’ai de grosses difficultés à démonter la roue du vélo car j’ai un peu trop serré comme un malade à Lausanne en partant. Finalement, je découvre deux grosses fuites suitées assez proches. Je tente les rustines. On remonte le tout et c’est reparti. (L’opération à quand même duré une demi-heure je pense).

Un peu plus tard, c’est le vélo de Kilian qui fait des siennes, toujours au niveau du dérailleur…Ayant tous les deux de trop mauvais souvenirs,(si vous ne voyez pas l’allusion, vous pouvez relire le deuxième jour…)

nous allons chez le réparateur de vélo le plus proche.

Il re-règle le dérailleur de Kilian en tordant un peu les métaux. On en profite pour refaire le plein d’huile de chaine. Kafe-Kuchen de 18h. On lit un peu notre plan : pas de camping annoncé. On reprend la route. On tombe sur un camping. Je veux rester, Kilian non. On joue à pile ou face. Pile on reste, face on continue.

Face.

On suite un petit chemin le long du Danube en lisière de forêt

*Je précise pour la suite de l’histoire que nous avons passé toute la journée dans des forêts dévastées par l’ouragan Ilka. Je ne souhaite donc pas dormir dans la forêt.

On finit par arriver sur un étang avec un magnifique panneau écrit « Privé». On tente quand même notre chance. Kilian demande au pécheur local si c’est possible de camper dans le coin. Il nous dit que c’est tout à fait possible et qu’en fait, les lieux appartiennent à un groupe de pécheurs : «Les amis de la pèche de Dillingen» et ils ne sont pas contre les campeurs à condition de garder l’endroit propre. Génial ! On trouve l’endroit parfait : Une sorte d’ile au milieu de l’étang avec un banc.

On déplie vite fait le matériel, on se prend encore quelques gouttes. Kilian arrive à renverser pour la deuxième fois notre casserole avec l’eau potable vitale ( et surtout limitée !) Qu’à cela ne tienne ! Nous prenons alors l’eau de l’étang et la traitons grâce aux pastilles de chlore et ions argent. Apparemment, deux heures suffisent à la rendre exempte de bactéries nocives. 6 heures si on veut se débarrasser de trucs encore plus récalcitrants. Nous prenons le pari qu’il n’y en a pas. Il se met déjà à pleuvoir. Nous rentrons dans la tente. On se débarrasse des derniers moustiques et on dort. Bonne nuit !

Stats :

Distance : 70 km
Temps de parcours : ???

12EME jour : Dillingen – Ingolstadt

Nous nous faisons réveiller par des coups de fusils vers 8h00. Les amis de la pèche se seraient-ils transformés en amis de la chasse ? Les tirs sont vraiment tout prêt et nous avons peur pour nos oreilles ! Petit déj avec Cappucino à l’eau de marécage purifiée et départ à 10h00 ( nous sommes boostés par les coups de feu ! )

Temps du jour : Vents d’Ouest qui nous poussent bien les fesses ! On avance bien et nous atteignons Donauwörth pour manger pendant l’averse habituelle de 12h30-13h30.

Nous rencontrons un couple de parisien qui ne supportent pas le bruit du vent (qui pourtant les aide à avancer !), eux qui supportent au quotidien l’odeur, la vue et le bruit de Paris…

Nous arrivons à Neuburg vers 17h, Kilian lave sa jambe noire de graisse et nous mangeons un excellent apfelstrudel.

Nous prenons un superbe raccourci par le haut de Neuburg et nous retrouvons vite perdus dans des industries, déchetteries et autres réjouissances… Impossible de retrouver le Danube d’après la carte. Qu’à cela ne tienne. Nous inaugurons un chemin à travers une zone de forêt, de broussailles et de marécages. Nous avons des herbes jusqu’au guidon parfois. Nous nous obstinons sans savoir ou cela va nous mener. Finalement, le voilà devant nous, notre ami le Danube. Promis, cher ami, nous ne te quitterons plus !

Encore deux heures de digue au bord du Danube et nous voilà à Ingolstadt. Nous mangeons des steaks frites à 5 euros et buvons un Rottweinschorle (vin rouge avec de l’eau minérale !).

Pour une fois, pas de cuisine à prévoir pour ce soir. Nous roulons encore une dizaine de kilomètre pour atteindre un camping vers 20h30. Nous payons 28 euros, nous suivons un mec pas très clair qui est sensé nous guider pour installer notre tente au bon endroit. Il nous laisse devant une sorte d’enclos où sont entassés une quinzaine de tente sur une surface dérisoire. Nous refusons l’emplacement. Nous revenons à la case départ pour exprimer notre désarroi. Un second mec, cette fois vieux et complètement plein nous raccompagne une seconde fois…pour finalement nous montrer le même emplacement. Nous repérons un meilleur endroit à une vingtaine de mètre seulement de son endroit. Mais impossible de le faire plier. Il n’arrive pas à comprendre que nous ne sommes pas du bétail et que nous avons besoin de place. (Il insiste et nous montre une place ridicule entre deux voitures et en plein milieu du passage)

Nous arrivons tout de même à nous excentrer de cet amas de tente. NON NON ET NON ! Telles sont les réponses successives à nos requêtes légitimes. Nous sommes profondément dégoutés par cet abus de pouvoir injustifié. Nous ne savons pas si cela leur procure un sentiment de force et de supériorité par rapport à nous mais nous sommes au dessus de ça.

Malheureusement, le camping en lui même ne rattrape rien, emplacement dur, douches pas lavées depuis des mois. (Ils sembleraient que nos deux lurons à vélos ne savent faire que la police dans le camping et ont oublié les taches ménagères depuis bien trop longtemps). Bref, que du bonheur !

Vite, oublions tout ça.

Stats :

Distance : 110 km
Temps : 6h00

13EME jour : Ingolstadt – Bad Arrach

Une pluie nous oblige à rester au lit (oh quel dommage). 9h, on sort la tête de la tente. On part manger sur un ponton au bord du lac. 11h00, nous voilà partis. Nous passons devant les paumés de la vie de la veille et ne disons mot. Ils doivent comprendre leur connerie mais surtout il faut qu’il s’en rende compte par eux même.

12h30, un nuage de Morgoth apparait au dessus de nous et nous crache au visage.

On met nos tenues de racaille et on roule comme des malades pour se protéger. (Evidemment, on tombe sur un endroit désert sans possibilité de se protéger…) Ouf ! Une ferme au loin. On se réfugie sous un porche à coté d’un vieux chien trop fatigué pour aboyer.

On en profite pour manger. Il fait vraiment froid ! (15 degrés) On attend presque une heure. Finalement, on repart vers 15h, on longe la digue, quitte le chemin officiel au risque de parfois se retrouver à coté de la plaque.

On prend le bateau-bac à 16h00 pour éviter de grosses montées dans les falaises.

Débarcadère à Kelheim. On se remet en route mais la pluie nous stoppe à plusieurs reprises (nous trouvons heureusement un endroit ou s’abriter à chaque fois, hangar ou pont par exemple). On repart de nouveau sous le soleil (quel temps difficile à jauger !). Notre but, Regensburg nous parait inaccessible. On trouve un joli endroit au bord de l’eau. On monte en vitesse le campement sous la dernière saucée de la journée. On mange au bord de l’eau en appréciant les derniers rayons de soleil.

La brume commence à se former sur l’eau. Il est temps de rentrer «au chaud».

14EME jour : Bad Arrach – Regensburg

On se réveille à 8h dans un froid de canard digne d’un mois de mars. Morgoth ne nous a pas abandonné et nous menace à chaque instant d’une averse. ( Ne parlons pas du vent de la mort). On remballe tout de toute urgence, si bien qu’à 9h, on est déjà prêt à partir.

Nous prenons notre petit déjeuner dans un hôtel, 15 euros pour un buffet qu’on a pris soin de nettoyer.

A midi, nous arrivons déjà au camping de Regensburg ; enfin un bon ! De la place, des bonnes douches chaudes à volonté et propres ! On se douche pendant presque une heure.

On décroche les remorques, nous voilà partis en ville avec nos vélos «nus».

On zone dans le centre-ville, on se perd dans les nombreuses petites rues. On rentre dans un Mammuth par hasard et on trouve une bouteille de gaz compatible (primus gaz 4 saisons).

Ensuite, direction la gare où l’on trouve un «internet cafe»( espèce en voie d’extinction). On met 4 euros pour 1h et on se place devant de vieux ordis buggés et ralentis. Kilian parvient même à trouver un ordi qui n’a pas besoin d’argent…On devait trouver des bus pour revenir en Suisse mais nous n’avons rien de concret et ne voulons surtout pas nous bloquer inutilement ou pire, devoir rouler à fond pour attraper un bus.

On va au cinéma voir «ICE AGE : TOTAL WERCHWOGEN», drôle mais comme le 1, le 2 et le 3. Sur le chemin du retour…je crève.

Kilian rentre au camping chercher le matériel de réparation et moi je rentre à pied. Finalement, je change la chambre à air car mes rustines de l’autre jour n’ont pas tenu.

23h au lit (ohlala c’est tard !!!)

Stats :

Distance : 25km ( + dans la ville…)

15EME jour : Regensburg – Après Bogen

Peu de pluie le matin. On part tranquillement vers 11h30.

On visite le Walhala, une espèce de parthénon sur une colline en plein milieu d’une forêt.

On mange dessus, c’était cool (mais encore une fois, sous une brune persistante). Cela me permet d’écrire les présentes lignes et ça permet à Kilian de jouer à structure tout seul pour trouver les dernières améliorations du jeu.

Après une journée difficile car beaucoup de pluie, nous arrivons à Bogen où l’on se ravitaille dans un Edeka. Il est 19h, il fait
presque noir (la nuit), presque gris (nuages de Morgoth) et presque humide. On repère un chemin de terre vers le Danube entre 2 zones militarisées. On passe la digue et on s’installe sur une plage où l’on peut observer un ballet de péniches.

Coucher de soleil et au lit.

Stats :

Distance : 70km
Moyenne : 19.5 km/h

16EME jour : Bogen – Avant Passau

Pas ou peu de Morgoth pendant la nuit, ça nous permet de nous lever tranquillement et de manger devant la tente malgré le froid
(14 degrés).

Les nuages sont toujours menaçants mais s’estompent peu à peu. On part vers 11h en profitant du passage d’une dernière péniche roumaine. On roule toute la journée en direction de Passau. La température monte rapidement et Kilian se baigne dans le Danube entre 2 péniches.

Pas de pluie ce jour, ce qui est tout à fait incroyable pour nous. On cherche un coin ou mettre la tente 8 km avant Passau mais il y a très peu d’endroits (nous sommes coincés entre le Danube et une haute colline). On erre quelque peu, on se perd dans une forêt, j’en profite pour crever une nouvelle fois sur une ronce, on fait demi-tour. On entre dans un champ. Kilian demande à la maison d’à coté si cela ne les dérange pas. Il tombe sur une femme formidable qui nous offre généreusement son jardin et un point d’eau.

On s’installe, Kilian prépare le repas sur une table et la revoila avec un plateau repas avec une délicieuse potée, des gateaux à la myrtille, au chocolat, une salade de fruits et des pains. Elle nous offre même une bonne beck’s. Magnifique !

On finit par se coucher vers 10h, sales mais heureux.

Stats :

Distance : 80 km
Moy : 18 km/h

17EME jour : Passau

Morgoth est déjà de retour, qu’à cela ne tienne, on dort une demi-heure de plus en attendant la fin. On roule 10km, on arrive à Passau. Très vite, le thermomètre atteint les 30 degrés. On trouve un petit hôtel, «fahrad pension», dans la gare. C’est en fait une boulangerie qui fait aussi hôtel. Vraiment cool !

On se douche enfin après 3 jours sans rien. On visite la ville, l’endroit où les 3 rivières se rejoignent (dreiflusseck).

On joue à structure et on essaye d’améliorer les règles.

On mange le soir dans une crêperie, en tout cas, c’est le nom qu’elle arbore fièrement. Elle a même l’audace d’avoir les noms de galette en français. 5 euros la galtte, il doit y avoir anguille sous roche et en effet il y a.

Ce sont de petites galettes (format crêpe de parc d’attraction), avec une patte à crêpe pas cuite. Il n’y bien que la jolie serveuse en mini short pour sauver l’affaire. On tente même de lancer un scandale avec une bouteille de cidre soit disant de 1l alors que réellement 75cl. Elle nous sort l’excuse de l’erreur de carte et nous fait la bouteille à 7 euros au lieu de 8,80. La bouteille en question, une bouteille importée de Normandie, «Herb» ne valait pas la peine de se disputer. De toute façon, elle nous a déjà eu avec son sourire.

Nous avons même tenté la crêpe dessert mais n’aurions pas du. C’était pire que le reste.

Nous l’avalons en vitesse car nous avions repéré une séance de cinéma pour spiderman de l’autre coté de la ville. Nous courrons même un peu, l’estomac douloureux.

Finalement, ce Spiderman 4 n’est rien d’autre qu’un remake du 1, 2 et 3. On s’endort vers minuit dans notre hotel douillet avec une délicieuse odeur de pain frais.

Distance : 8km et beaucoup de pas dans la ville

18EME jour : Passau – Ski nautique près de Linz

Meilleure nuit du voyage pour l’instant. On mange le petit déj à la boulangerie où l’on teste 6 petits pains différents. La boulangerie a aussi été notre frigo et notre blanchisserie ; ils se sont occupés de notre linge absolument dégueulasse sentant la mort à trois kilomètres sans demander de reste. On part et déjà les nuages arrivent.

Dans l’après-midi, il se met réellement à pleuvoir, on s’abrite chez un vieil autrichien et on joue à structure («Que l’on améliore encore»). On discute un peu et déjà il veut nous offrir à boire, voire à manger et veut qu’on rentre chez lui s’abriter, voire même y dormir ! On refuse en le remerciant pour son accueil mais on a du chemin à faire. On profite d’une accalmie pour partir, accoutrés de nos pantalons et vestes imperméables ( imperméables mais pas trop quand même…). 2km plus tard, c’en est trop, on s’arrête de nouveau. Nous faisons ainsi de maisons en maisons. On finit par rejoindre la digue du Danube.

On décide de faire du camping sauvage dans ce coin, non loin du camping. On avait repéré des lacs sur notre carte, nous allons donc fureter un peu plus loin les trouver. Attirés par un bruit de musique, nous allons. Nous tombons sur un centre de ski nautique.

On s’arrête sous une tente RedBull pour manger sous les yeux incrédules des surfeurs. On demande au gars du club où c’est bien pour dormir en free camping, il nous répond que le seul endroit est le long du Danube car les flics n’y font pas de ronde. Il nous interdit de dormir dans son parc. Qu’à cela ne tienne, une fois la nuit tombée, le gazon bien tondu de son parc fera merveilleusement l’affaire pour accueillir notre petite tente, derrière une colline pour se cacher d’éventuelles patrouilles. On se prend encore une grosse pluie toute la nuit.

19EME jour : Ski nautique près de Linz-Parking je-ne-sais-plus-trop-ou

Réveil avec le son bien fat du club de ski nautique (Une sorte de dub assez simpa). Les premiers «surfeurs» commencent dès 9h00.

On fait sécher le matériel sur des sculptures de vers de terre en priant que Morgoth nous laisse du répit. Il le fera. Douche au club nautique, vaisselle entre 2 surfeurs. Malheureusement, nous ne pouvons pas tester l’activité avant 13h l’après-midi. Ce sera pour une autre fois !

On décolle vers 11h30. Nous arrivons au bout de 25 km à Linz vers 13h. Des milliers de gens ! Des spectacles de rue ! On est encore tombé au bon moment, au milieu d’un festival

Je suis particulièrement enchanté par un spectacle de danse en musique, tout en souplesse de 3 jeunes qui vivent exclusivement de leur art. A la fin, ils ont beaucoup de succès au moment de la récolte. On mange près d’une fanfare de brésiliens percussionnistes qu’on a apprécié (durant les 20 premières minutes au moins…).

De nombreux catholiques ont essayé de nous convertir ; ils nous ont donné un livre «De l’ombre à la lumière», ils ont chanté, dansé, tous ensemble. Bref. ils ont sorti le grand jeu. Nous ne croyons qu’en notre divinité du ciel ; Morgoth, qui nous assombrissait déjà. Nous partons.

25km plus loin, nous arrivons à Mathausen, ville tristement célèbre à cause de son camp d’extermination.

Nous arrivons trop tard pour les visites mais nous nous arrêtons tout de même le «jardin des souvenirs» ( Monuments des 7 nations). La liste des personnes est longue…(30 000 URSS, 27000 polonais, 24000 yougoslaves…). Nous regardons à l’intérieur du camp en hissant notre tête au dessus du mur à l’aide de nos mains, qui deviennent rouges de sang à cause des bris de verres volontairement mis à cet endroit. Le sang de Mathausen. Cette visite nous a bouleversé, et il nous faut bien quelques dizaines de kilomètres pour ne plus penser.

Nous visons un lac avec accès pour la baignade à quelques kilomètres. Nous y arrivons vers 19h309, Triste réalité, le lac est en fait un étang sans accès à l’eau et bourré de moustiques. Preuve des limites de notre carte, trop peu précise pour trouver un bon emplacement pour notre tente. S’ensuite une course contre la montre et la nuit pour sortir de cette grande zone humide qui s’étend sur au moins 15 kilomètres.

Nous sommes tellement désespéré de trouver un bon endroit que nous nous arrêtons à une maison d’hôte ; complet !

Il est maintenant plus de 20h et nous sommes coincés entre le Danube et une colline boisée. Nous avons repéré un camping à Grein, à une vingtaine de kilomètres encore mais il est du mauvais coté du Danube ( nous voulions éviter les grandes routes de la rive gauche).
Nous prenons un pont, arrivons à une Gasthof à 64 euros la nuit…ouch…

Finalement, le parking à 100 mètres de là fera très bien l’affaire.

A partir du moment où on pose le pied au sol, le temps nous est compté, Robin monte la tente, Kilian prépare à manger, 10 minutes pour manger juste avant que le déluge de Morgoth s’abatte encore sur nous, ENCORE !

Stats :

Distance : 95 km

20EME jour : Grein – Camping après Melk

Réveil au doux son de moteurs de voitures et de péniches.

Nous passons par Ybbs (à prononcer comme si vous aviez le hoquet). De nouveau, pluie morgothienne.

On passe par Melk, magnifique ville surplombée par un château jaune.

On campe au camping de Schönbühel. Le soleil réapparait enfin.

On mange du steak de dinde avec petits pois, pâtes et oignon agrémenté d’une salade. Repas de roi ! (tout ça avec une poêle !!!)

Stats :

Distance : 60 km

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